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Interview Natalie Portman par magazine Fémina (2005)
Comment vous sentez-vous maintenant que la page « Star Wars » est tournée ? Vous savez, à chaque changement, il y a soit l’excitation de la nouveauté, soit un peu de nostalgie par rapport à ce qu’on laisse derrière soi. J’ai 24 ans, ( Elle est née le 9 juin 1981), et la saga Star Wars représente dix ans de ma vie. C’est une expérience unique qui m’a permis de rencontrer des gens incroyables. Avec le recul, j’ai conscience que ces années m’ont en partie façonnée. Mais maintenant, je suis ravie de commencer quelque chose de nouveau.
A l’époque, comment aviez-vous décroché le rôle d’Amidala ? J’avais rencontré George [Lucas] à San Francisco. C’est un homme très gentil avec qui j’ai beaucoup discuté. Je me suis sentie flattée d’être choisie pour incarner ce personnage. J’ai signé à l’âge de 14 ans en ignorant à quel point cette saga en trois volets bouleverserait ma vie !
Pour les ados, vous êtes à vie la reine Amidala … Oh, oui, c’était très sympa de jouer dans un film qui, au départ, s’adressait à un public de jeunes. De plus, c’est vraiment génial de voir leur réaction aujourd’hui. Lorsque je les rencontre dans la rue, ils me sourient toujours.
Ce personnage était-il compliqué à jouer ? C’était surtout passionnant, car George laisse une totale liberté aux acteurs. De plus, la reine n’est pas d’origine humaine, ce qui m’a permis de faire appel à ma créativité.
Les costumes sont de véritables splendeurs ! Exact. Mais pas des plus confortables. En revanche, les porter m’a beaucoup aidée à adopter l’allure de la reine Amidala. Quant aux postiches, je serais devenue dingue si j’avais dû me coiffer comme la princesse Leia ! Heureusement, j’ai eu droit à un autre look que le sien.
Comment s’est passé votre travail avec vos partenaires ? Nous nous sommes tous très bien entendus. Hayden [Chistensen] est un acteur formidable, qui effectue une belle performance dans ce troisième volet. C’était un vrai défi.
Vous êtes considérée comme un sex-symbol. Ça vous gène ? Je ne pense pas en être un. Les gens s’attachent à la première impression entre l’âme, l’esprit et le corps. Dans les magazines, on ne parle que des images et jamais des mots, alors que dans la vie on se détourne du vernis pour chercher ce qu’il y a en dessous. Vous savez, quand on gratte un peu …
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